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JEAN MICHEL RENÉ

 

JEAN MICHEL RENÉ – A R T R O C  2018

Biographie

Originaire de Québec, Jean Michel René a fait des études au baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université Laval. Depuis 2014, il développe un corpus d’œuvres vidéo, photographiques, performatives et installatives où convergent le corps, la durée, l’image et le paysage. Ses œuvres ont été vues récemment à Québec à l’Espace Parenthèse, au Lieu, centre en art actuel ainsi qu’à Espaces en pratique, un événement déployé dans les galeries des centres VUet l’Œil de poisson à l’été 2017. Il a collaboré ponctuellement avec plusieurs collectifs d’artistes et regroupements d’artistes dont Za-oum, Le Tas Invisible, Juin, et à plusieurs projets proposés par l’artiste Alexandre Bérubé lors d’événements tels que Les Cabarets mobiles du Mois Multi et Le Bureau de l’a-POST.

Démarche

Je regarde les choses qui me fuient. Une vidéo me montre mon image. La bande défile rapidement sans que je puisse la retenir. Dans la vidéo, je ne bouge pas. Je suis complètement immobile. Ces images de moi me dépassent frénétiquement. Je ne peux les voir, mais je les regarde. Et je me regarde regarder. À toute vitesse, ces images passent. Elles quittent mon regard. Elles me quittent. Ces images qui ne sont maintenant plus que dans la mémoire. Et la bande vidéo continue de jouer. Je vois des images. Le rythme est rapide. La vidéo est fixe. Elle me montre un plan statique. Une image fixe. Toujours la même, sans mouvement visible. On me présente un corps immobile. C’est le mien. Moi qui me regarde, je ne bouge plus. Je ne bouge pas. Le temps s’écoule et les images passent. Elles filent. Je file. Je cherche dans les images un endroit où me poser. Tout comme dansl’inaction, j’y trouve un moment de pause. Je suis comme l’eau, je peux être stagnant, mais je coule. Et je crois que, dans cette certitude que mon temps s’écoule, se trouve un intérêt romantique. Parlà, je cherche à faire face à la nature. Peut-être pour me convaincre de ma condition? Je ne sais pas.Je ne crois pas. Je reste pour le moment avec cette idée d’une vague qui me heurte. Je ne veux pasêtre frappé, mais happé! Je vous quitte simplement en vous disant que :

« Je ne me suis jamais senti aussi en vie que cette fois où je me suis cogné le petit orteil sur le coind’une table. »

Oeuvres

01. Radeau de survie, du volet Don’t need to be saved / I’m fine. Mdf, bois, corde de nylon, baignoire sur pied, 84 x 36 x 30 pouces. Exposition Encore plus de pièces, vue de l’installation, galerie Espace Parenthèse, Cégep de Ste-Foy, Québec, 2018.

02. Veste de sauvetages, du volet Don’t need to be saved / I’m fine. Contreplaqué, bois, nylon, ruban réfléchissant, 20 x 20 x 98 pouces. Exposition Encore plus de pièces, vue de l’installation, galerie Espace Parenthèse, Cégep de Ste-Foy, Québec, 2018.

03. Don’t need to be saved / I’m fine, du volet Don’t need to be saved / I’m fine. Impression sur papier photo, 4 x 6 pouces. Exposition Sortie de pièces, Québec, 2018.

 

 

 

 

 

 

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