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Événements


Lumière sur l’art 2017-2018 du 8 novembre 2017 au 30 septembre 2018
Après les œuvres de Fernand Leduc et d’Alfred Pellan en 2015-2016, les œuvres de Rita Letendre et de Jacques Hurtubise en 2016-2017, c’est maintenant au tour des œuvres de Pierre Ayot d’être à l’honneur dans ce parcours artistique comptant 34 reproductions sur des abat-jours géants. Issues de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), les œuvres choisies illustrent toutes les périodes de la carrière foisonnante de l’artiste. En nouveauté cette année, cinq œuvres seront accompagnées d’une partition musicale sélectionnée par l’Orchestre symphonique de Québec (OSQ) à partir de ses enregistrements.
Pierre Ayot est né à Montréal en 1943. Diplômé de l’École des beaux-arts de Montréal, il y a enseigné dès 1964 puis a poursuivi sa carrière de professeur à l’Université du Québec à Montréal jusqu’en 1995. En 1966, il fonde l’Atelier Libre 848, un atelier collectif qui deviendra l’Atelier Graff. Il fut également un des membres fondateurs du groupe Média, gravures et multiples. Sa production, d’abord reliée à la pratique de l’estampe, a vite débordé de toutes parts vers la sculpture, la peinture, la photographie ainsi que vers des installations sonores et visuelles. Ses oeuvres, qui ont été l’objet de plus de trente expositions personnelles entre 1965 et 2016, font partie de la plupart des grandes collections publiques et corporatives canadiennes et de quelques collections à l’étranger dont celles du Musée d’art moderne de New York et du Tate Gallery de Londres. Avant 2016, de grandes expositions lui ont été consacrées, notamment en 1980 au Musée d’art contemporain de Montréal, puis en 1992 Pierre Ayot et son Museum Circus au Musée national des beaux-arts du Québec et Pierre Ayot : Hors-cadre(s), une rétrospective présentée au Musée des beaux-arts de Montréal en 2001. Pierre Ayot – Regard critique et les expositions connexes de l’automne 2016 constituent une rétrospective en six étapes qui ont fait revivre l’ensemble de son oeuvre. Il est décédé le 2 mai 1995 et le Prix Pierre-Ayot créé à sa mémoire en 1996 par la Ville de Montréal et l’AGAC est remis annuellement à un artiste en début de carrière. 

CV complet de Pierre Ayot

Pierre Ayot was born in Montreal in 1943. He graduated from the École des beaux-arts in Montreal, where he taught as early as 1964, later continuing his teaching career at the Université du Québec à Montréal until 1995. In 1966 he founded “l’Atelier Libre 848”, a collective workshop known as Atelier Graff, and was also one of the founding member of the group “Média, gravures et multiples”. Though initially focused on printmaking, his production soon exploded towards sculpture, painting and photography, as well as audio and visual installation. His works, showcased in over thirty solo exhibitions between 1965 and 2016, are now part of most major public and corporate art collections in Canada, as well as a number of foreign collections like the New York Museum of Modern Art’s, and the London Tate Modern’s. Over the years, several major exhibitions featured his work, such as Pierre Ayot et son Museum Circus at the Musée national des beaux-arts du Québec in 1992, and Pierre Ayot hors-cadre(s) a rétrospective présented at the Montreal Museum of Fine Arts in 2001, to name only a few. In the fall of 2016, Pierre Ayot – Regard critique, along with several other exhibitions brought to life the whole of the artist’s career. He passed away on May 2nd 1995, and the Prix Pierre-Ayot, created in his memory by the City of Montreal and AGAC, is awarded each year to an emerging artist.
Luminaires géants
Conçu autour du nombre d’or-permettant de respecter au mieux les formats de la composition des œuvres-chacune des 34 toiles de vinyle  semi-transparent au fini lustré, mesure 942 cm de long par 200 cm de haut. L’impression a nécessité trois passages d’encre pour obtenir une qualité optimale et assurer leur durabilité.La structure des luminaires,incluant des pièces d’aluminium soudées, pèse 56 kg et mesure 1,6 m de haut par 2,4 m de diamètre. L’éclairage,assuré par cinq bandes LED, s’alimente aux lampadaires de la ville.
Les 17 structures autoportantes, munies de deux luminaires chacune, sont composées de trois tubes d’acier de 127 mm de diamètre. Leur hauteur,  4,9 m, impressionne, autant que leur poids soit, 705 kg. Peintes en brun, comme les lampadaires de la ville, elles sont accrochées aux trottoirs de l’avenue  Cartier. La forme est conçue afin de ne pas nuire à la circulation piétonne mais aussi à des activités comme le déneigement ou des défilés.
Le parcours Lumière sur l’art est un concept d’illumination conçu par LightEmotion, sous la direction d’un comité stratégique constitué de l’Office du tourisme de Québec, de la Commission de la capitale nationale du Québec et  de la Ville de Québec . Il a été mis en œuvre par Scène Éthique sous la direction de la SDC Montcalm et de ses partenaires. Ce projet a été rendu possible grâce au soutien financier de la Ville de Québec, de l’Entente de partenariat régional en tourisme de la région de Québec (EPRTRQ) intervenue entre le ministère du Tourisme, l’Office du tourisme de Québec et le Secrétariat à la Capitale-Nationale, du Musée national des beaux-arts du Québec et au rôle-conseil de la Commission de la capitale nationale du Québec.

Dépliant Lumière sur l’art 2017-2018

Pierre Ayot, Pack-Sack, 1971, sérigraphie et collage, 114,3 x 89 cm, MNBAQ.
Transfert du Fonds d’archives institutionnelles à la Collection permanente (2000.217)
© Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Pliez, 1968, sérigraphie,
87,6 x 71,3 cm, MNBAQ.
Achat (1969.229) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Fresh Hot Pills, 1973, sérigraphie, plastique moulé et objets, 101 x 71 x 5 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2006.474)
© Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Sleeping Bag, 1969, sérigraphie et tissu,
87,6 x 71,3 cm, MNBAQ.
Achat (1969.227) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Équation, 1965, sérigraphie, 65,6 x 50,5 cm, MNBAQ.
Achat (1970.107) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Tagada soin soin, 1973, sérigraphie,
101,6 x 66 cm, MNBAQ.
Don d’André Bachand et Claudette Hould (2002.133)
© Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Yvon Cozic, 1980, sérigraphie, 50 x 66 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.61) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

Musique d’accompagnement de l’œuvre, sélectionnée par l’Orchestre symphonique de Québec : Johannes Brahms (1833-1897) Danse Hongroise, Nº1
« 100 ans de danses » : Orchestre symphonique de Québec, Analekta, 2002.

On pourrait croire que les danses hongroises de Brahms sont inspirées de mélodies folkloriques hongroises, mais dans les faits, elles sont inspirées de mélodies tziganes. Les différents groupes tziganes voyageaient depuis des dizaines d’années dans plusieurs pays, dont la Hongrie. Au fil du temps, les styles musicaux des différentes cultures et ceux des Tziganes se mélangèrent. Les danses hongroises de Brahms sont animées et entraînantes et se retrouvent à mi-chemin entre la musique folklorique et celle de la « haute tradition » classique.

 

Pierre Ayot, Carré Saint-Louis, 1965, gravure sur linoleum, 57 x 38 cm, MNBAQ.
Don de l’Institut Canadien de Québec (2010.73) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Do Not Flush The Toilet While Train is in Station, 1967, 65,9 x 50,9 cm, sérigraphie et assemblage, MNBAQ.
Achat (1971.37) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Vite… vite… un kleenex!, 1968, sérigraphie et collage, 50,6 x 66,1 cm, MNBAQ.
Achat (1969.226) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, R. Emard Inc., 1968, sérigraphie, 40,7 x 25,3 cm, MNBAQ.
Achat (1972.46) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Une Chopine, une chopine, une chopine… une pinte, 1967, sérigraphie et collage, 65,8 x 50,9 cm, MNBAQ. Achat (1971.36) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Clac tchaktatcha clip clip, 1971, sérigraphie sur plexiglas, supports à ruban de magnétophone et ruban de magnétophone, 95,1 x 58,4 x 6,8 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.56) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

Musique d’accompagnement de l’œuvre, sélectionnée par l’Orchestre symphonique de Québec : Béla Bartók (1881-1945) Danses populaires Roumaines
« 100 ans de danses » : Orchestre symphonique de Québec, Analekta, 2002.

Au début du 20e siècle, Béla Bartók parcourut l’Europe (particulièrement l’Europe de l’Est) en quête des airs folkloriques de chaque culture.  Pour ne pas altérer les airs musicaux en les retranscrivant sur-le-champ dans le langage musical classique occidental enseigné dans les conservatoires, Bartók enregistrait les gens avec l’un des premiers appareils d’enregistrement sonore. Par la suite, il analysait et retranscrivait méticuleusement les chants folkloriques. Il découvrit ainsi un univers de mélodies nouvelles avec des rythmiques, des sonorités et des esthétiques exotiques, inconnues des milieux musicaux classiques.

À partir de ces nouvelles mélodies, Bartók composa de nombreuses pièces, dont les danses populaires roumaines. Ces recherches « ethnomusicologiques », lui permirent d’utiliser plusieurs sonorités que peu de ses contemporains n’auraient pu imaginer.

 

Pierre Ayot, Take One and Pay to the Cashier, 1968, sérigraphie et collage, 34,5 x 34,2 cm, MNBAQ.
Achat (1969.225) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Le Troisième homme, 1965, gravure sur linoleum, 56,5 x 38,2 cm, MNBAQ.
Don de l’Institut Canadien de Québec (2010.75) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

Musique d’accompagnement de l’œuvre, sélectionnée par l’Orchestre symphonique de Québec : Claude Debussy (1862-1918) Children’s Corner, orchestration d’André Caplet, Golliwoggs Cakewalk. Orchestre symphonique de Québec, Atma classique, 2007.
Golliwogg’s Cakewalk est le dernier mouvement de la suite Children’s Corner, écrite par Debussy.

Golliwogg’s est un personnage d’un livre pour enfants écrit vers 1895 qui représente une poupée à la peau noire. Le Cakewalk est une danse populaire afro-américaine de la fin des années 1800 dont la musique s’apparente au Ragtime. Le Cakewalk n’avait pas de pas de danse : sous la forme d’une parade, il consistait en un concours. On suppose que le gagnant de ce concours remportait un gâteau, d’où le nom de la danse.

 

Pierre Ayot, Pile et face, 1974, sérigraphie sur plexiglas et chaise, 101,5 x 323 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.59) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Inter-Jazz, 1965, eau-forte, 65 x 50 cm, MNBAQ.
Don de l’Institut Canadien de Québec (2010.74) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, 6 pour 4 cents, 1971, sérigraphie, plastique moulé et gommes à mâcher, 154 x 117 x 9 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2007.218) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Serge Tousignant, 1980, sérigraphie, 50 x 66 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.60) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Gâteau béton, du livre d’artiste « Graff Dinner »,
1978, sérigraphie, 22,1 x 44,4 cm, MNBAQ.
Achat (1980.95.04) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Dimanche matin, 3 heures a.m., 1971, sérigraphie, 100,3 x 66,3 cm, MNBAQ.
Achat (1972.47) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Robert Wolfe, 1982, sérigraphie, 50 x 66 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.65) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, « …et boule de gomme », du livre d’artiste « Hommage à Albert Dumouchel », 1971,
sérigraphie, 76,4 x 56,5 cm, MNBAQ.
Don des presses de l’Université du Québec à Montréal (1974.15.12) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Pailles à boire, 1973, sérigraphie, plastique moulé et objets, 101 x 57 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2006.475) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, SherWood 748, Louisville 520, Ultralite 709, 1979, sérigraphie photomécanique, bâtons de hockey, aluminium et plexiglas, 276 x 435 x 30 cm, MNBAQ.
Achat (1986.01) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Caisses de bière Labatt 50, 1979, sérigraphie photomécanique sur tissu et bourre de kapok,
95 x 53 x 34 cm, MNBAQ. Achat (1993.15) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, LÂge de pierre, 1967, lithographie, 66 x 52,5 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2006.473) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

Musique d’accompagnement de l’œuvre, sélectionnée par l’Orchestre symphonique de Québec : Georges Bizet (1838-1875) Carmen, prélude à l’acte 1 « Grands duos d’amour de l’Opéra français » : Orchestre symphonique de Québec, les entreprises Radio-Canada, 1987.

Carmen est probablement l’un des opéras les plus connus. Ses mélodies mémorables sur fond de tragédie en font l’opéra romantique par excellence. L’action se déroule en Espagne, bien que cet opéra ait été écrit par un compositeur français, et créé à Paris, en 1875.

Cet opéra a brisé plusieurs conventions, notamment en mettant en scène un meurtre et en abordant le thème de la déchéance d’un homme honorable.

Un prélude, tel que celui que l’on entend présentement, est une pièce instrumentale qui précède chaque acte d’un opéra et qui avait pour but, à l’époque, d’annoncer aux spectateurs de regagner leur siège.

 

Pierre Ayot, Entendu que, 1970, sérigraphie, 101,6 x 66,4 cm, MNBAQ.
Don de l’Institut Canadien de Québec (2010.77) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Soustraction interrompue, 1965, sérigraphie, 56,4 x 76,3 cm, MNBAQ.
Achat (1972.45) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, King Size, 1965, acrylique et gaufrage sur papier, 66,3 x 51,4 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.55) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

 

Pierre Ayot, Claude Gosselin, 1981, sérigraphie, 50 x 66 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.62) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

 

Pierre Ayot, Taratata, le tambour magique, de l’ensemble Museum Circus, 1992-1993, sérigraphie marouflée sur bois et acrylique, 188 x 94 x 10 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.68) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

 

Pierre Ayot, Madeleine Forcier, 1982, sérigraphie, 50 x 66 cm, MNBAQ.
Don de Madeleine Forcier (2016.66) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

Musique d’accompagnement de l’œuvre, sélectionnée par l’Orchestre symphonique de Québec : Claude Debussy (1862-1918) Children’s Corner, orchestration d’André Caplet, Serenade of the Doll, Orchestre symphonique de Québec, Atma classique, 2007.

La sérénade est une façon élégante de déclarer notre affection à la personne aimée. La sérénade d’aujourd’hui ne sonne pas très différemment de celle d’autrefois, car elle a presque toujours consisté en une partie chantée et un accompagnement de cordes pincées, comme une guitare acoustique. Pourtant Debussy, bien au fait de ceci, composa Children’s Corner pour piano seul. Dans cet extrait de l’orchestration de Caplet, on entend les cordes en pizzicato et la harpe, tous deux des cordes pincées.

Au fil des années, la sérénade a évolué et a fini par ressembler à la symphonie. Elle devint une œuvre pour orchestre en plusieurs mouvements accompagnant parfois un soliste qui « chantait » une mélodie.

 

Pierre Ayot, « Si Marie avait su... », de l’album « Pilulorum », 1967, sérigraphie, 66,1 x 52,1 cm, MNBAQ.
Achat (1968.303.02) © Succession P. Ayot / SODRAC (2017)

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